Choquée par le manque de déontologie du journal. J'ai créé mon entreprise sur Redon. Je demande s'ils communiquent sur l'ouverture de l'entreprise, comme un journal local le fait normalement (et comme c'est le cas pour Ouest-France par exemple), on me répond que je dois d'abord acheter un encart publicitaire, avec trois parutions et qu'ensuite je pourrai avoir un article dans le journal !!! Première fois que j'entends ça. Je croyais que les journalistes avaient l'obligation d'être indépendant du service publicitaire. ça s'appelle du chantage, et en plus de la propagande... Parce que je suppose que si on achète une publicité, cela nous garantit un traitement forcément favorable dans le journal!
Je possède tous les numéros de cette revue qui est juste magnifique, enrichissante,
Je réalise que je suis abonnée depuis 29 ans!
J’attends toujours le nouveau numéro avec impatience et je le dévore.
Il y a énormément de bons conseils, santé, spiritualité, cuisine, jardinage, stimulation cérébrale... J’aime particulièrement les échanges d’expériences.
Je suis abonné chez vous depuis au moins 20 ans voire plus... la bible des remèdes naturels... Beaucoup de fois j'ai trouvé des solutions à mes problèmes...continuez...ne changez rien...
J’ai toujours apprécié lire le M Ta Ville, lorsque j’ai ouvert mon agence immobilière j’ai tout de suite contacté David Loraine qui m’a proposé de belles opportunités de publicité mais également d’avoir un article pour raconter mon histoire !
Merci à Manon qui a rédigé cet article de façon authentique et professionnelle.
Aujourd’hui j’ai la chance de faire partie de cette belle équipe en tant que correspondante et j’en suis très heureuse !
Je suis très reconnaissante envers Nicolas Borget, qui m’a laissé ma chance !
Ligne éditoriale problématique : romance beaucoup trop les faits divers, moralisatrice, fait pour faire plaisir aux boomers réactionnaire les dernier à encore acheter le journal. Si l'Est ne change pas dans 15 ans ils ont perdu la moitié des abonnés.
Choqué par un article héroisant la police qui n'avait fait que son travail, par des faits divers compté comme si on était dans le régime nord-coréen ou russe où il faut blâmer à fond certaines personnes.
Attire sur ses pages quasi que la droite et l'extrême droite.